21 juillet - Gaw et Machiavel

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Vers le milieu des années septante deux passionnés de musique, Roland Degreef et Marc Ysaye, formèrent un groupe "Moby Dick" . Quelques temps plus tard, la rencontre avec Albert Letecheur fut déterminante à une époque où le style musical de groupes européens comme Supertramp, Yes, Genesis, Emerson, Lake and Palmer commençait à connaître un grand succès en Europe en général et en Belgique en particulier. On appela ce style "Eurock". Lorsque ce style se fut affirmé, la plupart des pays européens avaient leurs artistes nationaux versés dans "l'Eurock"; la Belgique elle n''en comptait pas, ce qui engendrait frustration dans le public et dans la presse belges. Bref, dans l''univers musical belge restreint des années 1975-76, une place était à prendre. Quatre musiciens francophones ne s''y trompèrent pas. Roland Degreef à la basse, Marc Ysaye à la batterie et au chant, Jack Roskam à la guitare, Albert Letecheur aux claviers: Machiavel était formé et allait occuper avec le succès que l''on sait cette place dans notre pays.

26 juillet - Journée Tropézienne

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Inspired by the sultry, laid-back atmosphere of Nikki Beach locations worldwide, Nikki Beach Lifestyle offers an opportunity to enjoy that feeling year-round. Ranging from beautiful beachwear and unique, one-of-a kind accessories to a complete fragrance line and sun care line, the entire collection embodies world travel. Each piece make a unique statement, intricately detailed and embellished with beading, semi precious stones, metal, leather and threadwork. A menswear line complements the women’s pieces with the same prints and colors reworked in swim trunks, polo shirts and easy linen pieces.


2 août - Bob Sinclar

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Kingston Love Generation, par Bob Sinclar Bob Sinclar a toujours été irrémédiablement nostalgique. DJ mondialement reconnu, star des clubs de la planète, il n’a pourtant jamais cessé d’être cet adolescent curieux qui voyage avec des sons, construisant son univers sur des rythmiques qui le transportent dans un autre monde. Voilà deux décennies qu’il partage avec le public sa passion dévorante pour le groove, les disques rares et les tempos dancefloor. Les tubes se sont accumulés, l’image publique a été forgée à coups de hits des clubs et de remixes brillants. Mais Chris n’est pas seulement Bob Sinclar la star des discothèques. C’est avant tout un bousillé du son. Et un découvreur. Pour démarrer son année 2010 sur une note originale, Chris a donc choisi d’émigrer. « Chaque année, je remixe mes titres. Et je me suis dit que ça serait une idée de les revisiter d’une autre façon. Aujourd’hui la musique est très électronique, très formatée, et moi j’aime aller là où on ne m’attends pas », explique-t-il. Direction Kingston, où l’attend une équipe de choc, celle-là même qui a façonné, entre autres multiples chef-d’œuvres, l’album de Gainsbourg Aux armes, etc. « J’étais fan de Serge Gainsbourg, qui a fait évoluer sa production au fil des ans et qui est venu travailler à Kingston avec deux monstres sacrés du reggae, Sly & Robbie. J’ai donc été à Kingston chercher des vibrations positives afin de les partager avec les gens », résume Chris. La section rythmique Sly Dunbar/Robbie Shakespeare, Robbie Lyn aux claviers, Sticky Thompson aux percussions et Mikey « Mao » Chung aux guitares : la crème du reggae à l’ancienne, pour une rénovation façon « one drop » à l’ancienne de chansons modernes comme « The Beat Goes On », « What A Wonderful World », « World Hold On » et « Love Generation », au tempo ralenti et aux chœurs féminins célestes. La majorité des voix originales sont restées les mêmes, notamment celles de Steve Edwards, Gary Pine (sur « Give A Little Love ») et Tony Rebel (sur « Jamaica Avenue »). D’autres sont venues s’y ajouter, comme celle de Queen Ifrica, découverte sur le dernier album de Bob Sinclar Born In 69. Et, divine surprise, Grace Jones, de passage à Kingston, a beaucoup apprécié la version reggae de « Kiss My Eyes », hommage Nightclubbing, son album de 1981 réalisé avec Sly & Robbie. « Ce que j’ai fait est anti club », explique Chris avec franchise. « Je suis un DJ et je dois défendre cette musique, mais j’avais envie de la faire découvrir dans un autre univers ». Fidèle à ses envies, loin des modes et des tendances, Chris a reconstruit son monde à travers le prisme du reggae old school. Le résultat ? Un album intègre et excitant, d’une originalité rare. L’album d’un passionné qui a choisi de s’entourer des meilleurs du genre pour se réinventer. L’album d’un amoureux du son. L’album d’un nostalgique à l’écoute de ses passions. Kingston style. Olivier Cachin

9 août - Nom à venir

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